Ruche Aumonière


Les abbés Sagot et Delépine mirent au point vers 1860 une ruche nommée « L’aumônière ». Sa forme est très proche d’une cloche dont le toit à double pente constituait la hausse et la réserve de miel pour l’hiver.
aumoniere1Cette ruche a reçu plusieurs distinctions dont le prix d’honneur au concours apicole de Pontoise en 1868 et son créateur, une médaille de vermeil pour ses miels et matériels apicoles qu’il présenta à l’exposition de cette même ville en 1869.
Les cadres du corps de ruche étaient garnis de cire tandis que les triangles du toit étaient seulement amorcés pour la première récolte; ensuite la cire était laissée aux cadres. Ceci permis à l’abbé Delépine de constater l’inutilité des cires prêtes à l’usage pour les abeilles, celles-ci construisant et emplissant plus vite les cellules que celles prêtes à être remplies.

Le toit était à double pente et constituait la hausse dont le contenu était récolté puis devenait la réserve de miel de la colonie durant l’hiver. Le tout était recouvert d’un paillasson de paille.

Cf Livre. Petit traité spécial de la culture des abeilles avec l’Aumonière, ruche à cadre et greniers mobiles… par l’abbé Sagot

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