Evénements 2012


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Rencontres, Expositions, interviews…les différents événements auxquels j’ai participé.

Exposition au Palais du Tau de Reims dans le cadre du Patrimoine gastronomique de la Champagne-Ardenne

22 et 23 septembre 2012

Pendant 2 jours j’ai pu exposer dans un cadre magnifique, aux côtés d’autres spécialités locales quelques uns de mes produits récoltés en  2012:  Miels divers, miels en rayon, livret recettes et quelques  coffrets cadeaux.

 

 


Les apiculteurs victimes du mauvais temps

Interview du journal « L’Union de Reims » le 12.07.2012 par Pauline Chapelière

Le temps automnal de ces dernières semaines empêche les abeilles de produire leur précieux nectar. Les apiculteurs ne récolteront pas beaucoup de miel cette année.

Entre deux averses, les butineuses récupèrent assez de nourriture pour elles, mais ne produisent pas le surplus que récolte habituellement l’apiculteur. Les fleurs « lavées » de leur pollen par la pluie ne produise pas ou peu de nectar vu les températures basses. La synchronisation entre le beau temps et l’éclosion des fleurs est indispensable pour le travail d’un apiculteur. La situation devient problèmatique, car les apiculteurs n’auront presque pas de miel millésime 2012 à vendre. D’autant plus que dans la région, c’est le début de saison qui est intéressant. Les fleurs d’acacia et de colza sont les premières fournisseuses de nectar et de pollen pour les abeilles.

Un manque de miel qui pourrait être fatal en hiver

Jean-François Villaire, gérant des Ateliers de l’abeille à Chavignon (Aisne), a récolté jusqu’ici 4 kilos de miel par ruche. L’année dernière à la même époque, chaque ruche avait produit 15 kilos. En tant qu’apiculteur itinérant, Jean-François Villaire a la chance de pouvoir déplacer ses ruches en fonction des conditions météo. Il emmènera donc ses abeilles dans le sud, là où il pleut suffisament pour que les fleurs ne brûlent pas au soleil. L’inquiétude principale, « c’est l’hiver ». Si la météo persiste à freiner la production de miel, « les abeilles risquent de ne pas survivre aux températures glaciales de la fin d’année », redoute-t-il.

André-Claude Deblock possède sept ruches au fond de son jardin à Cernay-lès-Reims (Marne). Cette année, il a ramassé « quatre fois moins de miel que l’année précédente avec quatre ruches de plus ». Ce professeur d’économie ne vit pas de la vente du miel. Il s’inquiète pour ses butineuses et les apiculteurs professionnels. Pour lui, au problème du temps s’ajoute celui du Cruiser OSR, un équivalent du Gaucho et du Regent TS. Cet insecticide endommagerait le « radar » des abeilles. Les butineuses ne trouveraient plus le chemin du retour à la ruche.

Depuis une quinzaine de jour, le Cruiser OSR est interdit. L’année prochaine, les champs de colza ne seront plus aspergés de ce pesticide. Une bonne nouvelle pour les petites travailleuses.

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